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Lire la suite →Tout comprendre au sport qui mêle ski de fond et tir à la carabine : les formats de course, le fameux anneau de pénalité, la Coupe du monde — et un simulateur pour mesurer ce que coûte chaque faute au tir.
Le biathlon est un sport d'hiver olympique qui combine le ski de fond et le tir à la carabine (calibre .22). Les athlètes enchaînent des boucles de ski à pleine vitesse, puis s'arrêtent au pas de tir pour viser cinq cibles à 50 mètres, alternant position couchée et debout. Toute la difficulté est là : il faut calmer un cœur à plus de 180 pulsations pour faire mouche. Chaque cible manquée se paie — par un tour de pénalité de 150 m ou par une minute ajoutée au chrono selon le format. Le meilleur skieur n'est donc pas toujours le vainqueur : au biathlon, c'est la régularité au tir qui fait les champions.
Le format historique et le plus long. Départ en intervalle, quatre séances de tir (couché, couché, debout, debout).
Faute = +1 minuteCourse nerveuse en départ individuel : un tir couché, un tir debout. Sert de qualification et de base à la poursuite.
Faute = 1 tour de 150 mLes athlètes partent avec les écarts du sprint. Quatre tirs (couché, couché, debout, debout) ; le premier sur la ligne gagne.
Faute = 1 tour de 150 mLes 30 meilleurs s'élancent ensemble. Spectaculaire et tactique : on court au coude-à-coude jusqu'au dernier tir.
Faute = 1 tour de 150 mPar équipes de quatre. Chaque relayeur dispose de 3 balles de pioche par tir avant de devoir prendre un tour de pénalité.
Pioches puis tour de 150 mL'outil du fan de biathlon
Au biathlon, chaque balle ratée se paie cash. Choisissez un format, entrez votre temps de ski et vos fautes : on calcule le temps final et ce que chaque faute vous a coûté. Tout est calculé dans votre navigateur, sans envoi de données.
Estimation pédagogique. Sur le sprint, le 1er tir est couché et le 2e debout ; sur poursuite, mass start et individuel, l'ordre est couché, couché, debout, debout. En individuel, chaque faute ajoute 1 minute au chrono au lieu d'un tour de pénalité. Le relais (avec ses 3 balles de pioche par tir) n'est pas modélisé ici.
La Coupe du monde s'étale de fin novembre à mars, ponctuée chaque hiver par un grand championnat (Mondiaux ou Jeux olympiques). Le classement général récompense le plus régulier d'un gros globe de cristal.
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Lire la suite →Tout dépend du format. Sur le sprint, la poursuite et la mass start, chaque cible manquée oblige à parcourir un anneau de pénalité de 150 m, soit environ 20 à 30 secondes perdues. En format individuel, il n'y a pas d'anneau : chaque faute ajoute directement 1 minute au temps final.
L'anneau de pénalité mesure 150 mètres. Le biathlète doit le parcourir une fois pour chaque balle ratée, juste après son tir, avant de repartir sur le circuit.
Les deux positions testent des compétences différentes. Couché, la cible ne fait que 45 mm de diamètre mais l'appui au sol stabilise la carabine. Debout, la cible est plus large (115 mm) mais l'équilibre est beaucoup plus difficile, surtout avec le cœur qui bat à plus de 180 pulsations après l'effort.
Cinq balles par séance de tir, pour cinq cibles. À 50 mètres, il faut toutes les abattre pour éviter la pénalité. Le nombre de séances dépend du format : 2 pour le sprint, 4 pour la poursuite, la mass start et l'individuel.
Le sprint est une course en départ individuel avec 2 tirs (un couché, un debout). La poursuite se court quelques jours après : les athlètes s'élancent dans l'ordre et avec les écarts du sprint, puis enchaînent 4 tirs (couché, couché, debout, debout). Le premier à franchir la ligne gagne.
C'est le trophée qui récompense le vainqueur du classement général de la Coupe du monde sur l'ensemble de la saison — le biathlète le plus régulier toutes courses confondues. Il existe aussi de petits globes par discipline (sprint, poursuite, etc.).
Le mot de la rédaction
Voir tous les articles"Le biathlon, c'est la rencontre du chaos et du calme : sprinter à bout de souffle, puis suspendre son geste le temps d'un tir parfait. C'est ce frisson qu'on raconte ici."